Aux esseulés, aux solitaires
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Nandy
yo
6 participants
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Aux esseulés, aux solitaires
Ce texte j'ai eu la surprise de le lire au dos d'une carte fanée, aux couleurs délavées.
Elle m'a émue, allez savoir pourquoi ? Je ne pouvais la détruire, je l'ai retournée par curiosité.
Je vous confie ce petit poème que j'ai du mal à déchiffrer.
Il n'y a pas de signature.
:lire:
Les vraiment malheureux se sont les esseulés
Loin de qui les aimés, hélas !! s'en sont allés
Pour ne plus revenir......ceux pour qui l'existence
N'a plus que des jours gris, d'un gris opaque et intense.
Qui, lorsque avec émoi, disent tout haut un nom
N'entendent que l'écho moqueur qui leur répond
Et qui, quelle que soit l'heure douce qui sonne
Le matin ou le soir, n'attendent personne........
:effroi: :( :effroi:
Voilà ma découverte du jour
Bien que du début du siècle dernier rien ne change
:(
Elle m'a émue, allez savoir pourquoi ? Je ne pouvais la détruire, je l'ai retournée par curiosité.
Je vous confie ce petit poème que j'ai du mal à déchiffrer.
Il n'y a pas de signature.
:lire:
Les vraiment malheureux se sont les esseulés
Loin de qui les aimés, hélas !! s'en sont allés
Pour ne plus revenir......ceux pour qui l'existence
N'a plus que des jours gris, d'un gris opaque et intense.
Qui, lorsque avec émoi, disent tout haut un nom
N'entendent que l'écho moqueur qui leur répond
Et qui, quelle que soit l'heure douce qui sonne
Le matin ou le soir, n'attendent personne........
:effroi: :( :effroi:
Voilà ma découverte du jour
Bien que du début du siècle dernier rien ne change
:(
yo- Nombre de messages : 6849
Age : 83
Localisation : ailleurs
Date d'inscription : 28/09/2006
Re: Aux esseulés, aux solitaires
Waou comme c'est beau... et dire que l'auteur ne sait même pas que son poème nous émeut... gros Yo pour toutes tes trouvailles, que j'aime j'aime j'aime bien plus que de lire Hugo et autres célébrités, c'est bizarre comme les inconnus m'émeuvent d'avantage que les poètes illustres... j'aime beaucoup l'unique... et toi t'es un AZ pour me faire plaisir avec tes découvertes...
Re: Aux esseulés, aux solitaires
Oui c'est très beau ! Comme quoi on pense toujours aux esseulés ça met du baume au coeur.
Merci yo, tu es une mine de trésor !
Merci yo, tu es une mine de trésor !
Marilou- Nombre de messages : 3853
Localisation : Là où j'ai envie
Date d'inscription : 03/02/2007
les esseulés
oui merci beaucoup YO tous ces poemes et messages nous font enormement de bien merci....
jo-lys- Nombre de messages : 213
Age : 69
Localisation : cote de jade
Date d'inscription : 21/03/2007
Re: Aux esseulés, aux solitaires
Solitaire je veux bien... esseulé... un esseulé le cherche parfois à l'être...
Je suis pas trop hors-sujet si je met le copié-collé de l'article qu'on a fait sur moi dans Les dernières nouvelles d'Alsace...
Un regard de poète
Bruno Crayston, il faut le chercher pour le découvrir car ce n'est pas lui qui viendra à vous. Modeste ou timide ? peut-être les deux à la fois. Il est poète mais ne le dit jamais car le sait-il lui-même ?
A force de chercher l'auteur de ce petit recueil de poèmes intitulé Dans un regard , nous avons découvert Bruno Crayston, un homme difficile à définir. Est-il timide, triste ou réservé ? On pourrait le croire lorsqu'il lance entre deux silences : « Les plus beaux écrits sont ceux qui restent au fond du tiroir ! »
Sans femme ni enfants,
il vit entre deux chats,
un ordinateur et ses souvenir
A en juger par ceux qu'ils a publiés comme ils doivent être beaux alors ces écrits poussiéreux qui s'ennuient au fond des placards de Bruno ! On ne peut que l'encourager à les sortir de l'ombre.
L'homme ne sourit que rarement. Pourtant, certaines de ses poésies prêtent à sourire tandis que beaucoup de ses autres élucubrations dévoilent un homme sensible dont les yeux se réjouissent à la vue d'un beau paysage ou d'une brume matinale planant sur les Vosges qu'il voit de la fenêtre de son appartement de Feldkirch.
Divorcé d'une femme qu'il a certainement beaucoup aimée, il en a gardé de l'amertume et un regard qui en dit long sur son parcours. Un parcours atypique pour ce garçon dont l'arrière grand-père était anglais, d'où le nom de Crayston qui lui vient d'Outre-Manche. Sans femme et sans enfant, il vit entre ses deux chats, un ordinateur et ses souvenirs. Né à Boulogne-sur-Mer, il vivra plusieurs années en Angleterre avant d'atterrir en Alsace où il semble avoir posé définitivement ses valises.
Cette Alsace lui a inspiré plusieurs de ses poèmes, certains drôles, d'autres qui dévoilent une sensibilité à fleur de peau. Un écorché de la vie ? On pourrait le croire lorsqu'il écrit : « Une histoire d'amour qui ne dure qu'un instant et qui pourrait durer tout le temps ». Plus loin cet homme aux multiples facettes parle des plaisirs simples de la vie. « Ah ! Ce p'tit café du matin, celui-là qui nous fait tant de bien ! Désembuant nos cerveaux endormis. Réveillant nos membres endoloris !Ah ! Qu'il est bon ce kawa coulant dans nos estomacs ».
Un mystérieux poète,
capable de dérision
mais aussi de hurler
Entre deux poèmes où l'amour est roi, notre ami Bruno est capable d'être rigolard : « Mon pote Gilbert s'bourre la gueule à la Kronenbourg depuis le Haut-Koenisbourg. »
Après cette petite récréation, très vite il ferme la parenthèse et revient à l'amour qui chez lui est bien souvent synonyme de tristesse ! Mais est-ce de l'amour d'une femme qu'il parle ou bien de tout autre chose. Voilà le mystérieux poète Bruno Crayston ! capable de dérision mais aussi capable de hurler « Que deviendrais-je sans toi, Qui tout me donna ? Où en serais-je à ce jour, sans une miette de ton amour ? Où en serais-je aujourd'hui, Rongé par mes soucis ? Je ne pourrais supporter cette vie loin de toi, je ne serais qu'un condamné sans aucune foi ! »
Le journaliste m'a pas cherché, il savait pas que j'avais écrit un livre... enfin petit le livre... 65 pages avec les couvertures... on était à l'inauguration de la permanence de celle qui veut devenir députée... en attendant un groupe de quatre discute... démocratie est mentionnée, je dis Platon, Démosthène répond le journaliste (je suis culturé hein ?)... on continue lui et moi, causer de choses et d'autres... j'y dis j'aime bien écrire, je cause de mon blog... j'y dis que j'ai écrit un livre de poésies... j'aimerais vous interviewer qu'il dit... ah bon ? Je vous trouve intéressant... bon d'accord...
Les plus beaux écrits sont ceux qui restent au fond du tiroir c'est Lisa qui l'a dit, pas moi... j'avais précisé m'enfin fallait qu'il tourne son article qui n'est pas si mal... pardon, il est parfait son article...
Je suis pas trop hors-sujet si je met le copié-collé de l'article qu'on a fait sur moi dans Les dernières nouvelles d'Alsace...
Un regard de poète
Bruno Crayston, il faut le chercher pour le découvrir car ce n'est pas lui qui viendra à vous. Modeste ou timide ? peut-être les deux à la fois. Il est poète mais ne le dit jamais car le sait-il lui-même ?
A force de chercher l'auteur de ce petit recueil de poèmes intitulé Dans un regard , nous avons découvert Bruno Crayston, un homme difficile à définir. Est-il timide, triste ou réservé ? On pourrait le croire lorsqu'il lance entre deux silences : « Les plus beaux écrits sont ceux qui restent au fond du tiroir ! »
Sans femme ni enfants,
il vit entre deux chats,
un ordinateur et ses souvenir
A en juger par ceux qu'ils a publiés comme ils doivent être beaux alors ces écrits poussiéreux qui s'ennuient au fond des placards de Bruno ! On ne peut que l'encourager à les sortir de l'ombre.
L'homme ne sourit que rarement. Pourtant, certaines de ses poésies prêtent à sourire tandis que beaucoup de ses autres élucubrations dévoilent un homme sensible dont les yeux se réjouissent à la vue d'un beau paysage ou d'une brume matinale planant sur les Vosges qu'il voit de la fenêtre de son appartement de Feldkirch.
Divorcé d'une femme qu'il a certainement beaucoup aimée, il en a gardé de l'amertume et un regard qui en dit long sur son parcours. Un parcours atypique pour ce garçon dont l'arrière grand-père était anglais, d'où le nom de Crayston qui lui vient d'Outre-Manche. Sans femme et sans enfant, il vit entre ses deux chats, un ordinateur et ses souvenirs. Né à Boulogne-sur-Mer, il vivra plusieurs années en Angleterre avant d'atterrir en Alsace où il semble avoir posé définitivement ses valises.
Cette Alsace lui a inspiré plusieurs de ses poèmes, certains drôles, d'autres qui dévoilent une sensibilité à fleur de peau. Un écorché de la vie ? On pourrait le croire lorsqu'il écrit : « Une histoire d'amour qui ne dure qu'un instant et qui pourrait durer tout le temps ». Plus loin cet homme aux multiples facettes parle des plaisirs simples de la vie. « Ah ! Ce p'tit café du matin, celui-là qui nous fait tant de bien ! Désembuant nos cerveaux endormis. Réveillant nos membres endoloris !Ah ! Qu'il est bon ce kawa coulant dans nos estomacs ».
Un mystérieux poète,
capable de dérision
mais aussi de hurler
Entre deux poèmes où l'amour est roi, notre ami Bruno est capable d'être rigolard : « Mon pote Gilbert s'bourre la gueule à la Kronenbourg depuis le Haut-Koenisbourg. »
Après cette petite récréation, très vite il ferme la parenthèse et revient à l'amour qui chez lui est bien souvent synonyme de tristesse ! Mais est-ce de l'amour d'une femme qu'il parle ou bien de tout autre chose. Voilà le mystérieux poète Bruno Crayston ! capable de dérision mais aussi capable de hurler « Que deviendrais-je sans toi, Qui tout me donna ? Où en serais-je à ce jour, sans une miette de ton amour ? Où en serais-je aujourd'hui, Rongé par mes soucis ? Je ne pourrais supporter cette vie loin de toi, je ne serais qu'un condamné sans aucune foi ! »
Le journaliste m'a pas cherché, il savait pas que j'avais écrit un livre... enfin petit le livre... 65 pages avec les couvertures... on était à l'inauguration de la permanence de celle qui veut devenir députée... en attendant un groupe de quatre discute... démocratie est mentionnée, je dis Platon, Démosthène répond le journaliste (je suis culturé hein ?)... on continue lui et moi, causer de choses et d'autres... j'y dis j'aime bien écrire, je cause de mon blog... j'y dis que j'ai écrit un livre de poésies... j'aimerais vous interviewer qu'il dit... ah bon ? Je vous trouve intéressant... bon d'accord...
Les plus beaux écrits sont ceux qui restent au fond du tiroir c'est Lisa qui l'a dit, pas moi... j'avais précisé m'enfin fallait qu'il tourne son article qui n'est pas si mal... pardon, il est parfait son article...
Re: Aux esseulés, aux solitaires
bonjour
contente de te revoir , et tu n'as pas envie de nous les sortir de tes tiroirs tes poèmes ?
si je respecte ton choix , ravie de lire cet article cela me permets de faire plus ample connaissance
contente de te revoir , et tu n'as pas envie de nous les sortir de tes tiroirs tes poèmes ?
si je respecte ton choix , ravie de lire cet article cela me permets de faire plus ample connaissance
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